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Le Grand Gibier

 
  • Le chevreuil


Le plan de chasse chevreuil est instauré en Ille et Vilaine depuis 1971. Les attributions ont été inférieures à 600 animaux jusqu’au milieu des années 80, puis elles sont augmentées régulièrement pour dépasser les 4 000 chevreuils attribués en 2012/2013 avec une réalisation (vérifiée) à plus de 94 %. (Visualisez le réalisé 2012/2013 en cliquant ici)
Le suivi des populations à l’échelle d’un département n’est pas aisé. Les simples comptages ne suffisent plus, il est nécessaire d’utiliser des méthodes fiables, reproductibles et adaptées aux moyens humains.
La Fédération d’Ille et Vilaine, depuis 2 saisons, s’est lancée dans un suivi sur la base d’indice de changements écologiques (bio-indicateurs). Les premières tendances pourront être présentées au deuxième semestre 2015.


  • Le sanglier



L’augmentation des populations sanglier dans notre département a été important. (visualisez le réalisé 2012/2013 en cliquant ici).
Le sanglier est une espèce qui s’adapte à tous les milieux, même fortement urbanisé.
Les chasseurs de notre département se sont appropriés cette espèce au point que celle-ci « occupe largement les esprits ».
La maîtrise des dégâts est la préoccupation principale liée à cette espèce.


  • Le cerf élaphe

Espèce réintroduite en forêt de Paimpont sur la période de 1955 à 1957 (14 animaux en provenance de Chambord).
Tout au long des années 60, seuls quelques mâles sont prélevés en chasse à courre.
A partir du début des années 70, le premier plan de chasse accorde 18 animaux à prélever.
Ce n’est véritablement qu’au début des années 1990 que le niveau de population s’accroit notablement. L’ensemble du massif de Brocéliande et le camp militaire de Coëtquidan (Morbihan) sont colonisés.
Vers la fin des années 2000, les attributions plan de chasse avoisinent les 300 animaux pour la totalité du massif Paimpont/Coëtquidan (Ille et Vilaine/Morbihan).
Depuis cette période, pour la partie « Ille et Vilaine », des plans de chasse volontairement importants ont entrainé une chute du niveau des populations.
Actuellement, l’objectif est de stabiliser la population à un niveau compatible avec les intérêts des forestiers et des agriculteurs riverains (problématique des dégâts).